Mon principal allié : mon sac à dos
Toujours prête à prendre un train, un avion, un bateau pour découvrir de nouvelles horizons.
Je peux me perdre dans mes pensées pendant des heures.
Je croque la vie à pleine dent, du moins je fais de mon mieux, et je vous emmène avec moi.

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mercredi 12 juillet 2017

Récits de voyage 1 : le grand départ

http://www.lesmeandresdecyprienne.fr/2017/07/partir-en-europe.html


Jour-J, levée à 5 heures du matin, seulement quatre heures de sommeil, ça pique. Mais l'excitation est présente. Cela fait bien trop longtemps que j'attends ce moment. J'ai décidé de partir faire le tour de l'Europe. 35 jours de vadrouille en passant par dix pays. Je prépare ce voyage depuis longtemps, en commençant par le chemin à emprunter mais aussi en réfléchissant au sac, aux accessoires indispensables pour partir et sur quoi je devrais faire une croix car je dois voyager léger. 
Je me pensais confiante pour le sac : prendre que le minimum, ok, je peux le faire. 
Au final lorsque j'arrive sur les quais de la gare, attendant mon train, - qui était en retard - je le sens qui pesait sur mes épaules. J'ai pris trop d'affaires, pourtant je vois difficilement ce que j'aurais pu enlever pour l'alléger. Tant pis, je marcherai  moins avec mon sac et je le mets dans la liste des choses que je devrais améliorer.

J'arrive à la gare de Nice, je dois rejoindre l'aéroport. Je marche, je fais la queue, au final l'avance que je pensais avoir était la bienvenue entre l'enregistrement, l'embarquement, je m'assoier 10 minutes avant de monter dans le bus pour rejoindre l'avion.


europe copenhague

Premier arrêt : Copenhague ( KǾbenhavn)


J'arrive après avoir fait une petite sieste dans l'avion. Déjà rejoindre le centre ville a été d'une réelle simplicité avec le métro. Je n'avais pas été à l'étranger depuis nouvel an et cela fait un bien fou de se dépayser. Le danois est très spécial et c'est plutôt dur de pouvoir le comparer avec une autre langue, alors j'erre sans rien comprendre.

Je sors du métro et je prends un moment pour apprécier la température, j'ai l'impression qu'il y a la clim en extérieur ou alors que nous avons changé de saison, je respire enfin loin de la chaleur étouffante du sud.

Autre dépaysement : le moment de faire les courses. Chaque pays a ses habitudes ( bien-sûr), les légumes restent les mêmes mais différence au niveau des yaourts ou encore des fromages comme le gruyère !

Le premier soir c'est posée. Nous sommes beaucoup trop fatiguées pour aller arpenter la ville.

Le deuxième jour de voyage, je remarque que je suis assez fatigué alors que je commence mon périple. La fatigue de la veille se fait sentir, plus celle accumulée à la maison avant de partir. Je décide alors de prendre mes marques et ne pas me fatiguer plus que nécessaire. Je remarque à quel point j'aime juste me balader et ne pas passer mon temps à faire des photos, pas d'instagram, pas de snap constamment.
Aujourd'hui avec les forfaits qui marchent presque un peu plus tous en Europe, partir à l'étranger ne veut plus dire être coupé comme avant, c'est facile de parler à sa famille et ses amis tout en état loin. La sensation d'être à l'étranger n'est plus la même qu'avant.

Troisième jour, la pluie est au rendez-vous. Après mes aléas de Biarritz j'avais prévu le coup : chaussures imperméables et kaway, Je sors mon pull du fond du sac, quinze petits degrés,je peux pas faire sans. Je suis pas du tout habillémme je l'aime, pantalon large, pull, kaway, je me fais la réflexion que je pourrais me fondre dans la masse danoise.
Aujourd'hui je suis plus présente dans mon voyage, je sors  mon appareil photo pour essayer d’immortaliser quelques moments. Mais comme la veille j'ai besoin de me déconnecter un petit peu, ne pas parler à tout le monde, ne pas tout instagrammer. C'est aussi accepter de laisser passer des infos, des photos mais de prendre le temps d'être dans la vie réelle. 

A l'étranger j'ai remarqué qu'une sorte d'alliance entre français expatrié/voyageur se crée. Je pars de France car j'ai besoin de m'éloigner du pays. Mais loin, j'aime bien ressentir ce sentiment familier, tel une bouée au milieu de l'océan, un quelque chose auquel se rattacher. Je me sens appartenir à la France, un sentiment que je n'ai pas forcément quand je suis en France.


Je commence enfin à me repérer dans la ville, même si j'ai toujours quelques problèmes de direction. Moi qui arrive plutôt facilement à me diriger en général ici les rues pas tout à fait droite me perturbent. J'ai l'impression de me trouver sur un tourniquet.


prendre le temps en voyage


Demain location de vélo pour se prendre au jeu des danois (et autres pays nordiques), la vie à vélo à l'air tellement plus simple et plus cool.
Je vous raconterai mon voyage à travers l'Europe au fur et à mesure. Restez là, dimanche nouvel article en direct de Berlin.

Bonne nuit  (ou bonne journée selon l'heure de votre lecture)


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